KYRIE N° 3

Paroles et musique : Jean-Claude GIANADDA

 

Disque : Célébrer III Dimanche

 

 

 

 

 

L’acclamation grecque Kyrie éléison ("Seigneur, prends pitié") existe dans la Septante, traduction grecque de l’Ancien Testament (IIIe s. avant Jésus Christ) : on la trouve surtout dans les Psaumes (4, 2 ; 6, 3 ; 9, 14 ; 25, 11 ; etc.). Dans le Nouveau Testament, elle est adressée à Jésus (Mt 15, 22 ; 20, 30). Le Kyrie éléison appa­raît dans la liturgie au IVe siècle, en Syrie et en Palestine : il est une réponse des fidèles aux intentions de la prière universelle que donne le diacre. En Occident, saint Benoît (début du VIe s.) parle du Kyrie, dans sa Règle, comme de la première invocation des litanies récitées à la fin des offices. Saint Grégoire le Grand (590-604) témoigne que le Kyrie est chanté à Rome au début de la messe par les clercs ou par la schola et repris par les fidèles ; on y ajoute - ce que ne font pas les Orientaux - l’invocation

C’est le cri de la femme cananéenne (Mt 15,22), le cri des deux aveugles mendiants de la lumière : "Kyrie eleison, Seigneur ! aie pitié de nous !" (Mt 20,30). Venant juste après la préparation pénitentielle, le Kyrie n’est pas tant une prière de supplication qu’un chant d’acclamation qui nous introduit au Gloria qui le suit immédiatement.

 

Refrain :

Kyrie Eleison

Prends pitié de nous Seigneur.

 

1.- Seigneur Jésus Christ, sur qui repose l’Esprit Saint,
      Ressuscite en nous  un cœur ouvert, un cœur nouveau.

 

2.- Seigneur Jésus Christ semeur d’Espérance et d’Amour.

                       Ressuscite en nous un cœur plus fort, un cœur nouveau.

 

3.- Seigneur Jésus Christ, pour que ton Peuple soit vivant,

                        Ressuscite en nous un cœur ouvert, un cœur nouveau.